samedi 12 mars 2016

Cher être qui dort...

Cher être qui dort... Toi mon enfant.
Je sais combien la nuit te mord. Comme te manque ta maman.
Pourtant je suis là. Et peux te combler de mes bras.
A chaque blessure de ce qu'elle me fait.
Je baisse la tête avec usure et me tais.
Comment pourrais tu deviner ? A quel point tente-t-elle de me blesser ?
Et je ne dis rien. Préférant innocence et câlins.
Car au plus doux de tes rêves, j'aime ta sérénité et ton long sommeil profond.
Pour ce que j'en réponds, d'une trêve, je te souhaite aimé de toute merveille lorsque je referme le gond,
De ta porte que je protège.
De sorte que tu m'allèges.
De ce poids trop laid. Car jamais tu ne comprendras,
Que ta maman me hait.
Et jamais tu ne le sauras. Paisible tu dors.
Oui, je cache mon aura. De ce triste sort.
Je t'aime mon fils.
Va chier Injustice.