dimanche 11 février 2018

Hiver de nos Nuits


Beauté qui dort, songe qui me mord.
Ai-je dormi contre toi ?
Est-ce un rêve de mort ? Qui ronge notre sort ?
Fuite de nuit dans tes bras.

Bientôt printemps revenu,
Hiver retenant ton sommeil.
Afin d’éclore ton nu,
Et ton corps en merveille.

Chaleur que l’on réchauffe imbriqués,
Nos jambes et mon petit briquet,
Qui allume ma cigarette dans le froid,
D’une insomnie de plus qui cogite.
Toi, qui cherche ma présence en émoi,
Et de nos cauchemars qui s’agitent.

Quel temps incertain ma chérie...
Quelle tendre fin, l’on mérite ?

Argent, société belliqueuse, ex amants serpentaires,
Satisfaits de méchanceté, à notre heureux présent qui nous quitte.

Quel temps incertain ma chérie…
Soleil se lèvera-t-il nous satisfaire ?

Sur nos vies. Nos angoisses.
Nos envies. L’on se tracasse.

Nos familles si belles et oniriques,
Peuvent-elles imaginer notre foyer fragile ?
Comptant sur notre force et pour eux si pratique,
De nous faire confiance et rêver d’un passé agile,

Où nous pensions toi et moi :
Trois petit tours,
La Terre s’en va…

Sur ce beau jour,
Où j’espère, beauté de mon cœur,
Que nous crèverons en un avenir meilleur.