vendredi 8 juin 2018

Le paradis promis de la Déesse

Déesse, O belle déesse.
En ton nom, je me confesse :

De mes veines errées,
En mon sang, vénérée.
Du fou est en toi. Qui nous blesse...
De ce fouet. Et  tes caresses.

Rêves intimes de nos amants.
Bouches infimes de notre aimant.

Un baiser onirique vient à ma portée...
Embrasser une de plus et t'aimer.
Car chaque femme que tu me donnes,
C'est contre ton sein que tu pardonnes.

Se désirer à ne plus fuir.
S'aimer sans se mentir.

Oh que je t'aime ma déesse.
Lorsque je sème toute ma détresse.
D'un passé douloureux et fragile.
De mon vécu... De personnes viles.

Manipulé par la joie dans la haine,
Et ta douceur que tout effrène...
Jusqu'à punition que j'attends ardemment,
Lorsque mission est te dire ce que je ressens.

Quelques douceurs de grâce en ta présence ?
Un peu de pleurs face aux silences.

De nous deux, ma déesse. Et que te dire de plus ?
Faire de mon mieux, te retrouver.
Un jour sans eux. Et nos péchés.
Car quand on en convient de ces lapsus...
Te désirer crée notre beauté.

Ainsi vois tu l'amour d'un condamné,
A toi, vers toi, et notre autel enflammé.
Poison de mon exil,
En ton coeur si subtil...

Ainsi je t'aime, ma déesse. Et continuerai de prier pour toi.
Et lors de nos dernières messes... Nous irons sous ton toit.

Au paradis de nos plaisirs.